Menace de mort dans l’indifférence

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Il y a quelques jours, ce que l’on appelle un « fait divers » s’est produit à l’université du Mirail, et ce fait, pour être « divers », n’est pourtant pas anodin. Frédéric Cazaux, le référent UMP Facs à Toulouse, a eu le courage - d’autres diraient l’impudence – d’aller sur le campus pour y expliquer les réformes gouvernementales concernant l’enseignement supérieur et en débattre. Crime de lèse-majesté !

Oser aller en territoire adverse, oser parler, oser exprimer une opinion différente de la pensée unique de ce lieu, quel crime ! Oui, quel crime contre la majesté de l’idéologie dominante, qui, depuis si longtemps s’est approprié les lieux, à coups de grèves interminables, de blocages violant la liberté d’étudier, de saccage du matériel de la collectivité, de dégradation continue de l’image de cette université aux effectifs en baisse.

Le jeune audacieux s’est vu menacé d’être passé à tabac jusqu’à ce que mort s’ensuive. Non, vous ne lirez pas dans la presse une ribambelle de communiqués de protestation indignés ; non, aucun défilé ni aucune banderole ne viendra encombrer le pavé ; non, les multiples associations militant pour la liberté d’expression et les droits démocratiques n’élèveront pas la voix. Non, sans doute parce que ce garçon « pense mal »…

Je veux lui dire ici ma sympathie et ma solidarité, le féliciter pour sa force de conviction et de caractère, et l’encourager dans son combat. J’espère - suis-je dans l’illusion ? – que le Président de l’Université prendra, avec l’autorité nécessaire, les mesures qui s’imposent pour que ne se reproduise pas une telle scène, et pour que leurs auteurs ne bénéficient d’aucune indulgence.

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Les aînés toulousains abandonnés par la Mairie ?

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C'est en revoyant dans le métro cette affiche du Conseil Général de la Haute-Garonne diffusé largement dans toute la ville, et à la lumière de cette récente décision de l'actuelle municipalité toulousaine de supprimer la tradition des repas de Noël offerts par la Mairie aux Toulousaines et Toulousains des clubs de troisième âge, que je m'interroge sur les intentions de la Mairie à l'égard des aînés toulousains. 

Pourquoi la Mairie a-t-elle décidé de ne plus offrir le traditionnel cadeau de fin d’année à certains de nos anciens qui en bénéficiaient auparavant ? Je suis triste face à de telles décisions que je désapprouve totalement.

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Rien de neuf pour la Rue Alsace-Lorraine…



Rue Alsace…la Mairie joue avec l’argent des Toulousains

 

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Rétablissons la vérité sur la Poste…

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A quelques mois des élections régionales, une vaste entreprise politicienne, ultra médiatisée, a été lancée pour affoler les Français, déjà inquiets à cause de la crise économique, et leur faire croire que la Poste allait être privatisée ! Bien sûr, ce mauvais coup viendrait de l’actuel gouvernement « ultra-libéral ». Nous avons vu se multiplier manifestations, pétitions et référendums organisés avec des urnes sur la voie publique….

En vérité, il s’agit de mettre en application une directive européenne, qui a été préparée depuis longtemps, pour réaliser un marché unique des services postaux et garantir un service postal universel de qualité, dans l’intérêt des citoyens et des entreprises. Certes, il y aura ouverture progressive à la concurrence dans les 27 pays européens et cette concurrence va jouer dans les deux sens. Mais la Poste va continuer à exercer intégralement en France ses missions de service public de distribution du courrier, de contribution à l’aménagement du territoire (avec la conservation de ses 17 000 points de poste dans nos quartiers de ville et dans nos villages), de transport et de distribution de la presse et d’accessibilité bancaire.

Et contrairement au discours d’affolement savamment orchestré, la Poste ne sera pas privatisée et va rester 100% publique. Elle va même se moderniser, à la faveur de son changement de statut en société anonyme, et cela va se traduire par un important investissement que va consentir l’Etat (et non des partenaires privés), à hauteur de 2,7 milliards d’euros !

Cet investissement va muscler la Poste, va lui permettre de faire face avec confiance à la concurrence annoncée, c’est un gage très positif pour l’avenir, que la puissance publique n’envisagerait jamais si elle était dans une logique d’abandon ou de privatisation. L’avenir de la Poste se dessine donc, avec davantage de modernité et de performance, des atouts nouveaux pour qu’elle franchisse les frontières de l’Hexagone, et qu’elle aille conquérir sa part dans le marché européen. A ceux qui s’attachent aux considérations politiques, un petit rappel : c’est le gouvernement de la gauche plurielle de Lionel Jospin qui, en 1997, a engagé ce processus au niveau européen, avec le feu vert alors donné par le Premier ministre de la France à un texte qui actait, je cite, « la libéralisation des services postaux ».

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