VélôToulouse et la pub: une blague de la mairie ? 7 avril
Quand nous avions lancé VéloToulouse, en novembre 2007, nous avions accepté que, sur une partie du parc des vélos mis à disposition, figure le logo publicitaire d’une banque bien connue ; cela permettait d’engranger environ 500 000 euros de recettes publicitaires, et de diminuer d’autant la facture à la charge du contribuable, chose toujours appréciable.
L’Opposition municipale d’alors avait vigoureusement attaqué un tel procédé, en le qualifiant de « bassement mercantile » et avait comparé VéloToulouse à une « caravane publicitaire ». Aujourd’hui, alors que le contrat avec ladite banque est expiré, il est intéressant de savoir si la nouvelle municipalité refuse ou accepte un nouveau sponsor publicitaire.
A votre avis, que fait-t-elle ?
Elle admet la publicité et met ses pas dans les nôtres ! Alors, une fois n’est pas coutume dans ce blog, je dis bravo à nos successeurs. Mais je ne résiste pas au plaisir de vous reproduire les deux articles parus dans « La Dépêche » sur ce même sujet:
- celui du vendredi 20 mars dernier, qui annonce que la nouvelle municipalité (PS) maintient la publicité sur le dispositif VélôToulouse (
)
- celui d’il y a plus d’un an, paru le 29 novembre 2007, dans lequel Jean-Jacques Mirassou (PS) reprochait à l’ancienne municipalité la présence de publicités sur le dispositif VélôToulouse (
).
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008











David Nadaud 7 avril
C’est beau la constance en politique.
fred31 8 avril
500.000? en moins des poches des contribuables… C’est toujours ça de gagner.
Méfions nous tout de même des décisions prisent sous le mentau par la Mairie.
Il y a toujours un parfum de « Nationalisation » qui plane sur notre ville au frais du contribuable. De là au culte de la personalitée… Il n’y a qu’un pas de la part des Socialistes locaux (Communistes, Motivés et des Verts).
Restons prudent et attentif. La Communauté Urbaine, les changements de statuts de Tisséo prévus, sont là pour nous rappeler à quel point nous sommes consulter par la Mairie et que nos avis de citoyens compte. Que dire… Notre avenir. N’oublions pas que la Mairie a sabordé les projet stucturant de notre ville. Pour faire quoi déjà?
Mathieu N 8 avril
c’est pour ce genre de « gueguerre » que les gens sont blasés de la politique et des politiques. Votre but ne devrait pas être de décrédibiliser vos adversaires mais plutôt de nous montrer que vous êtes capable de diriger efficacement la quatrième ville de France!
BF 8 avril
Très juste, mister Moudenc. Encore une incohérence socialiste, mais vous me direz qu’ils n’en sont plus à une près… vu qu’à entendre certaines au Sénégal, on se croirait dans une cour de maternelle
Mathilde IW 8 avril
Il l’a montré pendant 4 ans, et il a été battu par de soi-disants bien pensants à la pensée unique et sans ambition. Quant à ces « certaines » du Senegal, il est clair qu’il faudra qu’un jour elle se mette dans la tête que 53% des gens dans ce pays ne sont pas d’accord avec elle et que c’est ce qu’on appelle la majorité et la démocratie.
BF 8 avril
clair
bon, visiblement elle en a pris pour son grade, et tant mieux…. Karoutchi est génial à ce sujet avec « le tour du monde en 80 bourdes »
fred31 9 avril
@Mathieu N,
N’oubliez pas tout de même que la mairie sortante ont eu à reconstruire la ville et certains quartiers, aménagements publiques, après l’explosion d’AZF.
Aucune ville en France ont réabiliter de telle infrastructure en moins de 7 ans.
La
Jean-Luc Moudenc 13 avril
Mathieu N, sur ce que vous appelez ma « capacité à diriger la 4ème ville de France », je pense que les Toulousains ont pu s’en faire déjà une idée, puisqu’ils m’ont vu au travail comme Maire pendant 4 ans. Je ne suis pas obsédé par la volonté de « décrédibiliser l?adversaire », et je formule, dans ce blog mais aussi en Conseil municipal, des propositions, que la Majorité municipale actuelle rejette hélas le plus souvent. Et, contrairement à vous, je crois que le rôle d’une Opposition, dans une Démocratie, consiste à montrer aux citoyens les contradictions entre le discours qui leur est servi en campagne électorale pour capter leurs voix, et la pratique concrète des actes par les élus vainqueurs des urnes. La mémoire humaine est si fragile !