Après le débat sur Rio Loco (2) 30 juillet
La semaine dernière, devant la mobilisation en faveur du Festival Rio Loco, son indépendance artistique et ses moyens d’existence, le député-maire de Toulouse et sa Première Adjointe à la Culture ont fait marche arrière, reconduit les emplois menacés et renoncé à la tutelle politique municipale annoncée. Tant mieux, la mobilisation, venue d’un très large éventail de sensibilités, a payé. Cet épisode qui se termine apparemment bien, du moins pour le moment, a été révélateur, et on peut en tirer quelques enseignements.
Si j’ai participé au débat qui a eu lieu sur l’avenir de Rio Loco, ce n’était pas, comme je l’ai lu quelque part pour « jeter de l’huile sur le feu » ou « saisir une occasion politique », mais tout simplement parce que j’apprécie cette manifestation culturelle populaire et synonyme d’échange et d’ouverture au monde. Je rappelle que c’est la municipalité de Dominique Baudis, à laquelle j’appartenais, qui a initié la création de cet évènement il y a 15 ans ; me taire quand l’avenir de Rio Loco était en jeu aurait été le signe d’une indifférence pour le moins surprenante.





















