Classé sous Non classé par Jean-Luc Moudenc | 1 commentaire
Je m’associe à la douleur de la famille de Brice, à celle de ses amis, à celle des supporteurs du TFC, après son assassinat, puisque c’est hélas ainsi qu’il faut qualifier ce qui s’est passé à Belgrade. La violence, les violences, sont aujourd’hui installées au cœur de nos sociétés modernes, où se côtoient volontiers le progrès technique et la barbarie la plus abjecte. Brice en a été la victime ô combien innocente, lui qui ne voulait que manifester son attachement à notre cher club toulousain. Dimanche, je serai présent en tribune au Stadium, pour participer à l’hommage que notre ville endeuillée lui rendra.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Classé sous Démocratie locale - Politique, Quartiers toulousains par Jean-Luc Moudenc | 0 commentaires
Tout au long de la journée de ce jeudi 1er octobre en tant que Président du Groupe d’Opposition Municipale de Toulouse et Président de Toulouse Avenir, je suis allé, accompagné de Jean-Michel LATTES (je vous invite d’ailleurs à découvrir son blog, intitulé »le quartier 7 pour tous », en cliquant ici), à la rencontre des Toulousaines et des Toulousains, des commerçants, des responsables associatifs des quartiers de Marengo, Jolimont et Roseraie. Cette journée a débuté en début de matinée, devant la Médiathèque, par une rencontre avec les habitants et les commerçants de Marengo, Jolimont et de la Rue Louis Plana et s’est terminée en fin d’après-midi dans le quartier de la Roseraie. Je vous invite à lire l’article de la Dépêche du Midi sur cette journée en cliquant ici.
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Classé sous Insécurité par Jean-Luc Moudenc | 7 commentaires

Avec la rentrée, l’actualité de la délinquance toulousaine reprend de plus belle ! Voitures brûlées, bagarres, drogue, trafics en tout genre, dégradations contre les commerces, la liste est longue des faits et méfaits qui alimentent cette triste chronique, qui fait fuir les entrepreneurs et les honnêtes gens, exposant souvent les plus démunis à la vindicte des casseurs et des agresseurs de tout acabit. Rares sont les quartiers épargnés : rue Bayard, place Arnaud-Bernard, commerces d’Ancely, place du Morvan à Bagatelle, Empalot, place Belfort, etc…
Certes, le rôle de l’Etat, à travers sa police et la Justice, est-il essentiel pour faire face à cette situation et réagir. Mais il serait incompréhensible que la Mairie, collectivité de proximité par excellence, soit aux abonnés absents de cette angoissante problématique, ne serait-ce que parce que le Maire est à la tête du Conseil local de prévention de la délinquance.
C’est pourtant le sentiment que donne la municipalité toulousaine depuis 18 mois, confinée qu’elle se trouve dans son idéologie anti-sécuritaire et sa haine de toute approche répressive. Alors que prévention et répression sont les deux bouts par lesquels il faut traiter ce problème. Et ce n’est pas parce que la difficulté de celui-ci requiert beaucoup d’humilité de notre part, que cette humilité doit effacer toute détermination !
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Classé sous Quartiers toulousains par Jean-Luc Moudenc | 11 commentaires
Ces jours ci, la fête de l’Aïd El Fitr a marqué la fin la période du Ramadan. Avec mon collègue et ami Djillali Lahiani, j’ai repris ce que je faisais jusqu’à il y a deux ans, en rendant une visite de courtoisie aux principaux lieux de culte musulman de notre ville. C’est l’occasion pour moi de réaffirmer ma position, selon laquelle les principales religions de notre pays doivent pouvoir disposer de lieux de culte dignes, ce qui n’est pas le cas pour les musulmans de Toulouse, où des caves de HLM, des garages à vélos, et parfois la rue même, servent pour la prière ! Une situation de nature à nourrir de compréhensibles ressentiments et à entretenir un terreau de contestation envers les valeurs de
la République.
Quand j’étais Maire, j’ai donc fait bouger les choses à ce sujet, et mis en place une méthode. D’abord en posant le principe que cette communauté a droit à de vraies mosquées, comme les catholiques toulousains ont de vraies églises, les protestants de vrais temples, les juifs de vraies synagogues. Ensuite, pour que la puissance publique en maitrise l’implantation, choisir des terrains municipaux en concertation. Puis, vendre ces terrains aux représentants de la communauté porteurs du projet, au prix normal, fixé par le service des Domaines (Etat), afin de ne pratiquer ni favoritisme, ni discrimination. Autre principe : le refus de subventionner le projet ou ses éventuelles annexes culturelles, et donc l’obligation pour les porteurs du projet de s’autofinancer. Ces deux derniers points garantissent le respect de la laïcité.
Cette doctrine a reçu deux applications concrètes : à Empalot, où la construction est bien avancée, et visible depuis le périphérique ; au Mirail, où le terrain est acquis et le permis de construire délivré, tandis que la communauté en est à la collecte des fonds auprès des fidèles pour débuter les travaux. Le même processus a été engagé à Bagatelle, pour des fidèles aujourd’hui rassemblés dans le sous-sol d’une cave, mais tout est bloqué depuis un an et demi par la municipalité qui ne prend aucune décision, sur ce sujet comme sur tant d’autres. Et je sais qu’il y a un besoin à prendre en compte dans le nord de Toulouse, aux Izards. Tout cela est délicat, et m’a valu des attaques de milieux extrémistes.
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Classé sous Quartiers toulousains, Urbanisme - Logement par Jean-Luc Moudenc | 10 commentaires

J’ai déjà parlé ici de l’aménagement de la Rue Alsace-Lorraine, en expliquant une nouvelle fois notre démarche, ses raisons et ses modalités, en insistant sur le caractère provisoire de ce que nous avions fait, en rappelant le concours d’urbanisme que nous avions lancé pour son aménagement définitif avec des matériaux nobles, en regrettant que mon successeur ait annulé ce concours, provoquant ainsi une perte de temps et d’argent ; vous pouvez lire ou relire à ce sujet mon billet en cliquant ici.
L’annulation de notre concours a empêché ce que nous avions prévu : le début des travaux définitifs à partir de l’été 2009. Résultat : tout se dégrade ! Le Député-Maire en a pris conscience et a lancé un deuxième concours d’urbanisme qui va bientôt déboucher sur le choix d’une des trois équipes en lice et d’un projet. Or, j’ai lu, dans une lettre officielle de la Mairie, qu’il serait question de scinder en deux temps l’opération, une première partie de la rue, entre Esquirol et la rue Lafayette étant aménagée pour 2012, et la partie comprise entre la rue Lafayette et le débouché sur le boulevard et la place Jeanne d’Arc plus tard !
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