Rien de neuf pour la Rue Alsace-Lorraine… 18 novembre
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J’ai assisté hier matin à la présentation du projet d’aménagement définitif de la rue Alsace-Lorraine par Monsieur COHEN. Le point essentiel du projet est la pérennisation de l’aménagement tel que je l’avais voulu en 2007, avec un espace piétonnier dominant : je m’en réjouis. Toutefois, rien de neuf n’a été prévu pour la rue Alsace-Lorraine, rien de neuf depuis ce que nous avions envisagé dès 2007…
De même, la continuité piétonne entre le magasin Virgin, le jardin de Gaulle, la cour de l’hôtel de Ville et la place du Capitole est confirmée : c’est très bien. Par contre, je déplore le renvoi « aux calendes grecques » de l’aménagement définitif entre la rue Lafayette et les boulevards au niveau de la place Jeanne d’Arc : pourquoi « 2 poids 2 mesures » ?
Je rappelle que le revêtement provisoire mis en place au cours de l’été 2007 a été conçu pour ne durer que 2 ans : il va, hélas, continuer à se dégrader sur la partie de rue non traitée ! La phase de test permise par l’aménagement provisoire a mis en exergue de nombreux conflits entre piétons et cyclistes : il est dommage qu’aucune solution à ce problème n’apparaisse, dans le projet retenu, du moins au stade actuel. En outre, j’avais lancé, au-delà de la rue Alsace-Lorraine , un grand concours sur l’aménagement de tout le centre historique (allées Jean-Jaurès, rue Bayard, Saint Sernin, Esquirol, place du Salin, etc…) : je constate que rien de concret n’est présenté en perspective à ce sujet ; Monsieur COHEN renvoie cette vision d’ensemble, pourtant indispensable, à plus tard, aux réflexions de la « Fabrique urbaine » et à l’horizon 2030 ! Le début des travaux de la rue Alsace-Lorraine est annoncé pour février 2010 : il est regrettable d’avoir perdu du temps et de l’argent public, en annulant le précédent concours d’urbanisme, puisqu’il a fallu indemniser (à hauteur de 280 000 euros) les 3 équipes d’urbanistes qui avaient quasiment achevé leur travail.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008









Pascal P 6 novembre
A présent, nous le savons. Le chantier phare qui restera de la mandature Cohen sera donc… la confirmation d’un projet engagé avant lui par vos soins ! Enfin, en partie, puisqu’a priori, la zone Lafayette/Jeanne d’Arc n’est pas concernée avant 2013 !!!
Mieux vaut en rire…
Lison 6 novembre
Alors là bravo !
Pensez vous vraiment qu’il était nécessaire d’avoir une phase de test pour savoir qu’en aménageant des trottoirs plus grands les Toulousains en prendraient possession…
Vous avez pour des raisons purement électoralistes décidé d’un aménagement provisoire. Vous avez causé du tort aux riverains, aux commerçants, aux toulousains en voulant utiliser cette rue comme un argument électorale.
Vous n’avez toujours pas cher Mr Moudenc de vision pour cette ville… Il ne suffit pas de mettre quelques photosmontages dans un programme comme vous l’avez fais pour prétendre avoir une vision pour Toulouse.
Vous aviez inventé la destruction urbaine, Pierre Cohen invente la fabrique urbaine, mon choix est fait !
Remettez vous en question et arrêté de nous dire que vous aviez tout prévu, si les toulousains ne vous ont pas fais confiance c’est qu’il y a une raison.
Lison : une Toulousaine qui ne regrette pas son choix pour Pierre Cohen
Jean-Luc Moudenc 6 novembre
Lison, je veux bien réexpliquer, comme je lai fait dans mes billets des 8 juin et 25 septembre à ce sujet, et des commentaiores qui vont avec, les raisons du caractère provisoire de l’aménagement réalisé en 2007 de la rue Alsace-Lorraine:
nous sortions d’une très lourde et très longue période de travaux en centre-ville ( construction de la ligne B du métro, modernisation du parking du Capitole, unification et rénovation des 2 parkings de St Georges, rénovation totale du centre commercial St Georges et réfection générale de la place Occitane), dure à vivre pour tous, et je voulais instaurer une pause, non pas de quelques mois le temps de laisser passer les élections, mais de 2 ans, pour souffler un peu.
En outre, un parti d’aménagement tel que celui retenu pour la rue la plus connue de notre ville a constitué un vrai bouleversement, et une période-test pour observer ce qui marchait bien et ce qui marchait moins me paraissait utile, avant de s’en inspirer dans l’ensemble du centre-ville, à travers le grand concours d’urbanisme alors lancé parallèlement.
C’est ce grand concours qui donnait la vision d’avenir globale. Et c’est justement cette démarche d’ensemble que mon successeur a fait avorter.
Libre à vous de préférer la méthode de P. Cohen, l’essentiel étant de discerner ce qu’il continue dans notre lignée tout en retardant, et ce qu’il renvoie à un plus long terme inconnu.
Quant aux causes de ma défaite, j’en ai parlé dans ce blog, elles sont multiples, et, parmi elles, il y a bien sûr des erreurs que j’ai faites.
La défaite doit servir à se remettre en cause, mais, pour autant, ne comptez pas sur moi pour tomber dans l’autodénigrement de tout ce que nous avons fait pour Toulouse.
Gabriel 7 novembre
Lison plus que la fabrique urbaine je pense que ce pauvre Cohen est entrain de nous fabriquer à Toulouse le plus grand chenil de france et une terre d’asile urbaine pour la misère de l’est de l’europe les marginaux et autres quemandeurs de toute sorte.
Igor 10 novembre
Lison, j’ai également voté-avec enthousiasme- P Cohen notamment pour son projet urbain : rendre aux piétons le centre, rupture avec le projet d’une seconde rocade.
De plus il n’y avait pas de véritable projet d’ensemble (je pense) à droite.
Mais de bonnes idées comme le projet de passerelles capables de joindre des quartiers sans liens (Patte d’Oie-Amidonniers. C’est d’ailleurs repris par la Fabrique!
Des réalisations décevantes comme Borderouge qui est surtout un long boulevard sans commerce dans un style cassoulet.C’est plutôt triste comparé aux projets montpellièrains.
Mais que reste t-il de la méthode Cohen? De la prospective (et c’est très bien) mais surtout des promesses non tenues et non tenables.Et ceci sous le prétexte- comme pour les transports- que le Grand Toulouse n’a pas d’argent! Hors les budgets étaient connus de tous et de la gauche. Est ce de l’hypocrisie? de la naïveté?
En tous cas, la Fabrique comme les Assises de la culture et de la mobilité sont des formidables trompe-l’œil qui cachent la paralysie de la municipalité. Toulouse s’enlise et les promesses sont reportées à 2030! Oui j’ai voté à gauche mais il faut reconnaître les limites de P Cohen. Peut-être, avez vous un carte dans la majorité? Quand à Gabriel, vos commentaires sont nauséabonds, la misère n’épargne aucun lieux même Toulouse…
Gabriel 11 novembre
Igor vous avez raison la misère n’épargne aucun lieu, mais de la à l’attirer par des décisions plus que douteuses sous des prétexte tout aussi douteux….!
smosca 14 novembre
Puisqu’elle aborde le sujet sous un angle politique, on pourrait conseiller à Lison d’aller visiter quelques grandes villes dont les maires socialistes ont su concevoir et mener à bien un aménagement urbain d’envergure, ambitieux : ainsi Rennes (E. Hervé), Nantes (J.-M. Ayrault), Montpellier (G. Frêche)… Le vieux Lille, ce n’est pas mal non plus. Elle pourrait alors faire la comparaison avec la réfection des 2/3 d’une rue, « grand projet » dont se satisfait l’équipe actuelle pour son mandat (et ce après 18 mois de réflexion, auxquels s’ajouteront 2 ans de réalisation), abandonnant le reste du centre ville à l’anarchie circulatoire (piétons, vélos, voitures, tout mélangés, pour le désagrément de tous). Quel exploit ! A ce train, il faudra bien 20 ans pour que Toulouse rattrape les grandes métropoles françaises et européennes en matière d’urbanisme. Et les Verts qui n’ont rien à dire à ce sujet !
Bref, toute cette vision étriquée, cette stérilité, c’est bien décevant, et incompréhensible aussi.
nb : plus près et à une plus petite échelle (mais ce n’est plus socialiste!) on peut se rendre à Montauban pour apprécier un centre ville propre, restauré, et débarrassé de la circulation automobile.
Edgar 19 novembre
Honte à vous Mr Moudenc.
Vous ne réagissez même pas à des commentaires racistes. Un « chenil » comment pouvez-vous laisser dire cela.
N’oubliez pas les valeurs républicaines Mr Moudenc !
Et n’oubliez pas de dire que votre aménagement provisoire à couté 2 millions d’euros !!!
Gabriel
Lison plus que la fabrique urbaine je pense que ce pauvre Cohen est entrain de nous fabriquer à Toulouse le plus grand chenil de france et une terre d’asile urbaine pour la misère de l’est de l’europe les marginaux et autres quemandeurs de toute sorte.
Jean-Luc Moudenc 19 novembre
Edgar, je n’ai pas compris comme vous le propos de Gabriel, et je viens d’en refaire une lecture attentive en prenant en considération votre commentaire. La constitution du « chenil » vise les nombreux chiens qui accompagnent les personnes sdf, et c’est vrai que ces chiens sont souvent une nuisance sur l’espace public, au détriment de nombreux passants, à qui les trottoirs sont normalement destinés, et dont l’usage est ainsi détourné, voire privatisé, et souvent sali.
S’agissant de racisme et de respect des valeurs républicaines, vous me connaissez mal pour penser que je sois coupable de quoi que ce soit; tout juste préciserais-je que je préfère me référer, d’ordinaire, aux valeurs démocratiques, concept plus large et plus international que celui, très Français, de valeurs républicaines, mais je doute que ce soit cette nuance qui nous sépare.
Quitte à vous déplaire, je réaffirme ici mon opposition à la vaccination gratuite des chiens de personnes sdf aux frais du contribuable toulousain, mise en oeuvre par l’actuelle municipalité, et ma crainte, visiblement partagée par Gabriel, que cela provoque un afflux de personnes sdf à Toulouse, comme on le constate de plus en plus.
Fred31 20 novembre
@Edgar:
C’est vrai, Toulouse est devenu le plus gros squat, ou le plus grand campement des gens du voyage… C’est être « raciste » que d’ouvrir les yeux en se promenant, et de regarder un peu la réalitée en face. A gauche on ne regarde pas?
Pensez-vous que l’idée de la fabrique urbaine coincide vraiment avec bidonvilles 2030?
L’irresponsabilité de la municipalité a été de faire croire qu’ici c’était: « le grand salut » ou « le royaume de la solidarité ».
Que Toulouse, la France, n’a pas de lois, de règles. Que les habitants n’ont pas le droit d’utiliser les lieux publiques, car ils sont squatés. Que fait le maire pour ses administrés?
- « Faire du vélo avec ses enfants au bord de la Garonne ». Ce n’est plus possible », coupe gorges ou cours des miracles?
Utilisé la misère comme argument électoraliste, c’est piteux. La gauche se voulant « la grande défenseuse du coeur ».
- »Au final, elle ne protège personne, crée des clivages et sabote le travail des autres (associations, juges, police, etc…), pour ne rien faire aprés »…
Les Toulousains ne méritent pas un maire pareil. Il est vraiment trop fort. En moins de 2 ans, il a mis Toulouse à terre… Enormissime ! Quel ambition, bravo.
Vraiment, j’ai hâte de voir à quel vitesse les apôtres du grand oracle du Capitole vont s’appercevoir de la supercherie, de la contrefaçon (bien de chez nous).
Et qu’il sera bien temps de quitter le navire Cohen: « notre somptueux Titanic Toulousain aux milles lumères éteintes aux froideurs de l’hiver ».
Ou bien de rester avec l’orchestre du conseil municipal et de sombré corps et biens dans l’idéologie la plus stérile.
Gabriel 20 novembre
« Commentaires racistes » ???? Edgar vous vous égarez.
Si vous aviez lu avec plus de sérénité mes quelques lignes vous en seriez arrivé à la conclusion de JL Moudenc (que vous n’êtes pas obligé de partager)car je ne vois pas où est le racisme dans le fait de déplorer l’augmentation incessante parce que tolérée des populations marginale et canine dans notre ville de Toulouse.
Sachez que je suis très attaché aux valeurs démocratiques aussi tolérant que vous mais sûrement plus vigilant.