Insécurité, incivilités et idéologie… 25 novembre
Ces sujets étaient au cœur de quatre des six interventions, consistantes et d’excellente qualité, qui ont nourri le premier conseil de secteur du centre-ville, auquel j’ai assisté il y a peu. Par rapport à la réunion de celui du secteur sud-est, dont j’ai parlé ici (et que vous retrouverez en cliquant ici), la formule était plus ouverte, et je crois que ma dénonciation du verrouillage de la séance dans ce blog, à laquelle le Député-Maire-Président de l’agglomération a fait allusion, n’est pas étrangère à cet assouplissement… Il n’y avait pas que des questions-réponses. Reste que seules 6 personnes sur 91 membres du Conseil et des dizaines d’autres citoyens ont pu parler, tandis que les élus de l’Opposition ont dû rester cois, et que le débat en tant que tel demeure proscrit.
C’était édifiant que d’entendre décrire le quotidien d’une certaine vie nocturne toulousaine, faite de cris, de bagarres, d’ivresse sur la voie publique, d’écoulement d’urine etc… sur les trottoirs et au pied des immeubles d’habitation, d’amas de bouteilles cassées : comme je comprends le ras-le-bol exprimé ! Et je retiens cette conclusion en forme d’avertissement terrible d’un responsable associatif : « notre exaspération est à son comble, et l’exaspération n’est jamais bonne conseillère ». Certes, le problème ne date pas d’aujourd’hui, et s’il était si simple à résoudre, cela se saurait.
Pierre Cohen a raison quand, à l’unisson de tous, il réclame une ré-implication plus forte de la police nationale. Mais, là où nous divergeons, c’est sur le degré d’action souhaitable de la part de la Mairie et de la police municipale. Défavorable, par idéologie, à l’existence d’une police municipale forte, mon successeur ne lui assigne aucun rôle pour le traitement de ces questions, et évoque une réflexion à mener sur une démarche de « médiation », qui serait sans doute positive, mais dont on sent qu’elle se situerait en amont des problèmes.
Au contraire, je crois en la nécessité d’une action conjointe sur le terrain des deux polices, certes avant les faits, en prévention, mais également, de façon très opérationnelle au moment où cela va mal. Et, dans mon esprit, l’Office de la tranquillité devrait servir à cela, à organiser ces interventions d’urgence pour rétablir le respect des règles de base de la vie en commun sur l’espace public. Mais, en écoutant attentivement le maître actuel du Capitole, je l’ai entendu préciser : « l’Office de la tranquillité est un outil de réception et de triage vers les organismes chargés de répondre… c’est un observatoire utile pour analyser ce qui se passe avant d’en discuter avec les autres partenaires ».
Un tel propos sonne comme un recul, une tendance au refus d’agir, une défausse sur autrui. Est-ce cela que les Toulousains veulent de ce fameux office, si longtemps attendu ? Je crains que les citoyens honnêtes, ceux qui subissent toutes ces nuisances ruinant leur qualité de vie, aient encore à espérer les solutions justes et fermes auxquelles ils ont pourtant droit…
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008







Michel G 18 décembre
Outre mon dernier commentaire qui a été littéralement tronqué et déformé, j’en viens aussi à l’insécurité.
Honte à nos Elus droite gauche confondus qui ont depuis 25 ans laisser s’installer la chienlit, les agressions gratuites, bientôt la mise en coupe réglée de notre société par une forme d’islamisation qui supprime nos libertés.
Regardez ce qui se passe dans les cliniques et les hôpitaux où certains maris refusent que leur épouse soit soignées par des médecins hommes, idem dans les écoles pour la viande hallal, etc…
Qu’un pays aussi riche par son histoire, sa culture, ses élites puisse subir l’ignominie, cela relève d’une grave décadence.
Que le fruit du travail d’une majorité soit amputé par une minorité, cela relève aussi d’une injustice…
DESASTRE 14 décembre
J’ai consulté tous les sites sur l’insécurité??Mais que se passe t il?? la police inefficace, impassible, asphyxiée , tiens donc elle est courte mais bien bonne celle la.Je vais vous rafraichir la mémoire !!!1968 , il est interdit d’interdire; la première couche, c’était rigolo.La 2 em couche en 1981, avec au pouvoir les anciens gauchistes , les anciens de 68 qui ne tarderont pas a déboulonner et rendre inéfficace la Police, tous les services de pointe ont été rayés.Et tous ces geulards, qui vivent terrorisés pour eux memes et leurs familles qui criaient en meute mort au flic , mort aux vaches.Et le poulet , égaré, laché par l’état se fait tirer comme un lapin.En retraite de la Police depuis 3 ans, j’en était, vous avez du sousis a vous faire. Alors cesser de gémir et prenez vous en charge, ne comptez que sur vous meme. Et bon courage
BOUGHDADI 28 novembre
bonsoir,
j’habite rue d’austerlitz au centre ville. Je suis consciente des avantages que j’ai de vivre en plein coeur de notre ville. Cependant, je vous avoue que malgrès le double vitrage,je n’arrive pas à dormir, tout simplement dormir!!!! Une nuit complète sans être réveillée par des cris, hurlements, rires forts ou disputes qui eclatent dans ma rue.
Les restaurants ferment vers 11h30, les cinémas vers minuit. les bars à partir de 01H30 commencent à évacuer les consommateurs qui trainent jusqu”à 02H30. Le samedi cela dure toute la nuit… Pour finir les poubelles passent vers 5H30!!!
JE VEUX TOUT SIMPLEMENT DORMIR AU MOINS SIX HEURES!!!!!Je suis tolérante, j’adore le centre ville, mon fils a 18ans, je les ai eu aussi, je comprends tout à fait que les jeunes aient envie et le besoin de s’amuser. Cependant pas au détriment des autres citoyens. Les toulousains ont des droits sur leur ville, la municipalité a des devoirs.
Seb 27 novembre
Avec la mairie actuelle, la police municipale semble inexistante, je parle en connaissance de cause puisque j’y travaille, notre travail n’est plus ce qu’il était sous vos ordres Monsieur le Maire!!!!!
Fred31 26 novembre
Les “tapages noctures et diurnes” ne sont pas uniquement en centre ville. Ils se situent également dans les quartiers pavillonaires, et dans les immeubles d’habitations.
Impossible de faire appliquer la loi bruit, car trop de représailles par la suite en vers les riverains excédés. Les contraintes sont les mêmes sans les bagares (quoi que… une fois qu’ilqs ont bien bu et qu’ils crient à l’extérieur de leurs habitations…).
Le problème s’emplifie de plus en plus, et cela vient à se généraliser: si rien est fait, si aucun messages fort à l’encontre des troubleurs volontaires est fait de la part des autorités et de la mairie.
Puis par trouble et insécurités, faudrait voir pour dégager les voitures volés et brûlé qui trainent un peu partout dans les rues de la ville.
Pino 25 novembre
C’est vrai, on en a vraiment marre (j’habite près de la place Saint-Pierre). La situation n’était déjà pas facile sous votre mandat (je vous l’ai reproché), mais là cela devient invivable. L’absence de la police sur le terrain la nuit y est sans doute pour quelque chose…
J’invite les élus qui sous-estiment le problème a visiter la rubrique quartier Saint-Pierre sur mon blog.
En attendant, les riverains s’enferment derrière des grilles, installent des contre-vitrages malgré les vitrages phoniques, achètent des boules Quiès par lots de 5 boîtes, louent des garages pour éviter que leur voiture n’ait les rétroviseurs cassés 1 fois par mois,…
Certaines personnes sont à bout de nerfs.