Un voeu pour que la Mairie rétablisse le repas de Noël des aînés toulousains en 2010

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En vue du Conseil municipal de ce vendredi 29 janvier, avec mes collègues et amis du Groupe de l’Opposition municipale, nous avons décidé de déposer un voeu pour le rétablissement des repas et cadeaux de Noël en faveur de tous les aînés toulousains en 2010. En effet, au mois de décembre dernier, il s’est avéré que la formule imposée par la Mairie avait rassemblé beaucoup moins de participants que la formule précédente. Comme vous le constaterez, en lisant notre voeu ci-dessous, le ton employé est peu polémique et nous verrons si la majorité municipale adopte notre proposition. Je souhaite que le bon sens l’emporte sur l’idéologie. Je vous laisse donc le soin de découvrir le texte de ce voeu :

Au mois de novembre 2009, la municipalité a décidé de supprimer le repas de Noël proposé depuis plus de 30 ans par la Mairie, ainsi que le cadeau du Maire offert à toutes les Toulousaines et tous les Toulousains des clubs de troisième âge de la ville.

Le traditionnel repas gastronomique de décembre en faveur des aînés toulousains, organisé avec du personnel de la Mairie et qui avait lieu dans une salle municipale, a été remplacé par une formule « dansante » sous forme de « buffet » dans un établissement privé.

S’il est normal que la municipalité veuille innover en offrant un buffet dansant dans un lieu non municipal, cela ne doit pas se faire en supprimant ce qui se faisait déjà, dans un esprit de convivialité et de solidarité.

C’est la raison pour laquelle le Groupe Toulouse pour tous formule le vœu que la Ville de Toulouse rétablisse, parallèlement à la nouvelle formule de la municipalité, les traditionnels repas et colis de Noël pour tous les aînés toulousains. Ainsi, les deux formules seraient proposées, et chaque senior choisirait celle ayant sa préférence.

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Premier tract de Toulouse Avenir diffusé à 150.000 exemplaires

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Alors que Toulouse sombre dans l’inertie municipale pour la 3e année consécutive, j’ai souhaité informer les Toulousaines et les Toulousains sur l’inaction de l’actuelle municipalité. J’ai également voulu leur présenter l’Association Toulouse Avenir, une association toulousaine qui a vocation à rassembler tous les Toulousains sur l’avenir de notre cité. Depuis la semaine dernière, les équipes de quartier distribuent le premier tract de Toulouse Avenir, diffusé à 150.000 exemplaires dans toute la ville. Dans les quartiers où Toulouse Avenir est implantée, il est prévu que la distribution couvre environ 2/3 des boîtes aux lettres des Toulousaines et des Toulousains.

Dans l’attente de vous retrouver prochainement au sein de Toulouse Avenir, je vous souhaite une bonne lecture !

Jean-Luc MOUDENC,

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Président du Groupe d’Opposition au Conseil municipal de Toulouse



En hommage à Françoise de Veyrinas

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Peu après le décès, survenu le 16 août 2008, de notre collègue et amie Françoise de Veyrinas, Adjoint au Maire durant un quart de siècle, dont près de 13 ans comme Premier Adjoint, nous avions demandé à la municipalité actuelle de donner son nom à un lieu public de notre cité. Seize mois plus tard, c’est chose décidée : lors de l’ultime séance du Conseil municipal de l’année 2009, son nom a été attribué au parvis du marché des Carmes.

Je suis heureux de cette décision, que mes amis et moi avons votée, même si je l’estime un peu insuffisante, en regard de tout ce que notre regrettée collègue a apporté à notre ville. Donner le nom de Françoise à un équipement public important, relevant du domaine d’action qui fut le sien, celui de la solidarité, de l’action sociale et de la famille, aurait eu plus de sens et davantage de force. Mais, en accord avec la famille, nous refusons de créer une polémique à ce sujet.

Nous aurons peut-être un jour la possibilité de parachever comme il se doit la perpétuation de cet hommage… En honorant celle qui fut si longtemps un des piliers majeurs de l’équipe municipale, repérée dès 1983 par Dominique Baudis, Toulouse inscrit dans sa mémoire urbaine une forte personnalité. Souvenons-nous de celle qui a consacré son énergie – et elle en avait à revendre, jusqu’au bout, y compris face à la maladie ! – aux plus fragiles, aux plus démunis, aux quartiers concentrant le plus de difficultés, aux problématiques les plus complexes du « vivre ensemble » dans notre ville.

Portée par les valeurs de la doctrine sociale de l’Eglise, Françoise se situait, comme moi, dans le courant centriste de la Démocratie chrétienne, inspiré de la philosophie du Personnalisme communautaire, chère à Emmanuel Mounier et Jacques Maritain, qui place la personne humaine au centre de toute action sur le terrain politique. Cette référence, qui opère un double refus, celui de l’individualisme et celui du collectivisme, peut paraître, aujourd’hui, démodée dans sa formulation et, surtout, fort peu médiatique. Pourtant, je la crois pertinente, au fond, mais c’est là un autre débat… La mémoire de Françoise de Veyrinas, désormais publique à Toulouse, est là  pour distinguer, tout à la fois, son action concrète et les principes qui la fondaient.

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Le Casino de Toulouse, un lieu incontournable

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A l’occasion du récent débat sur le budget 2010, au Conseil municipal, j’ai souligné combien les 8 millions de recettes que la Mairie attend du Casino, seraient bien utiles en cette période tendue pour les finances des collectivités locales. Ma remarque n’a fait l’objet d’aucun commentaire de la part des maîtres actuels du Capitole, et j’en ai été ravi. Cela signifie que le Casino de Toulouse a acquis une place incontournable dans la vie toulousaine, et que nous avions fait le bon choix en décidant de sa création.

Il parait bien loin le temps des diatribes de 2008, des condamnations sans appel et de la volonté à peine voilée de mon successeur de le racheter pour le municipaliser, ce qui aurait, du reste, constitué une bien mauvaise affaire pour le contribuable toulousain… Particularité intéressante du Casino Barrière toulousain, dont la presse locale a eu raison de se faire l’écho : c’est plus un espace de loisirs qu’un simple lieu de jeu. Les activités culturelles, grâce au théâtre de 1200 places, y ont gagné une place significative. Sur le million d’entrées enregistrées depuis son ouverture, les joueurs sont bien minoritaires. 300 emplois y ont été créés, ce qui est également fort appréciable par les temps qui courent.

Cet établissement mérite d’être doté d’une plus efficace desserte en transports en commun, que les pouvoirs publics locaux lui refusent encore, mesquine, et j’espère ultime, crispation d’une vision idéologique surannée. Souhaitons aussi à l’équipe Barrière, dont je salue le professionnalisme, d’atteindre dès que possible ses objectifs économiques dans le cœur de métier qui est le sien, grâce aux machines à sous supplémentaires prévues pour bientôt ; cela va aussi dans l’intérêt de la collectivité.

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Jean-Paul II « Persona non grata » à Toulouse

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A la fin de l’année 2007, la commission des noms de rues, avec mon accord et sous la présidence de mon collègue et ami, Jean-Michel Lattes, avait proposé de donner le nom de Jean-Paul II au parvis de la basilique Saint-Sernin. Il est notable que cette proposition ait recueilli l’unanimité des élus, c’est-à-dire l’accord de l’Opposition municipale de l’époque. Pour être effective, cette idée devait être entérinée par vote du Conseil municipal, ce qui fut remis à plus tard du fait de la proximité des élections municipales.

Au second trimestre 2008, mon successeur retirait le projet de délibération, quelques jours avant le Conseil. Sans explication ; mais on pouvait penser qu’il lui fallait le temps de la réflexion…, pardon, de la « remise à plat » plutôt, comme il le dit souvent. Le mois dernier, comme le Conseil municipal baptisait du nom de différentes personnalités une dizaines de rues de notre ville, ma collègue Chantal Dounot-Sobraquès demandait où en était le projet, en souffrance depuis 2 ans, de donner le nom du pape au parvis de la basilique ou à tout autre endroit de notre ville. Le Député-Maire-Président s’en sortait par une pirouette peu explicite, répondant que donner le nom du pontife défunt à un lieu de Toulouse n’avait pas lieu d’être. Point final, fermez le ban !

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