
L’autre jour, j’ai assisté à l’inauguration de l’important équipement municipal situé au 48 rue de la République, dans un magnifique immeuble de caractère que nous avons réhabilité, dans le quartier Saint-Cyprien. Il se décompose en deux parties, un vaste espace d’accueil pour la petite enfance et des locaux pour la danse. Ce projet a vu le jour, non seulement par mes décisions, le chantier étant mis en œuvre par mon successeur, mais aussi, et je tiens à le souligner, grâce à l’opiniâtreté du regretté Jean Diebold : élu du quartier, il le défendait bec et ongles en toutes choses ; pour ce projet, il avait dû batailler plus durement que d’ordinaire, afin que les excès de prudence de l’administration de l’Etat ne le compromettent tout à fait, au nom des risques d’inondabilité imputés à la proche Garonne… La présence de son fils Arnaud, à qui j’avais fait signe pour qu’il soit là, témoignait de cet engagement.
Cet espace petite enfance comportant une gamme variée de formules d’accueil des tout-petits (crèche associative, crèche familiale, halte-garderie, relai assistantes maternelles), utile à 90 familles, vient renforcer l’offre dans un domaine où, on le sait bien, la situation est tendue dans notre ville, du fait de son exceptionnel dynamisme démographique. A ce sujet, je relève la continuité totale de l’action municipale en ce qui concerne la construction de structures nouvelles afin d’augmenter le nombre de places : il y a quelques années, j’avais accentué l’effort et fixé à environ 150 le nombre de places à créer annuellement.
Depuis le changement municipal, c’est à ce même niveau qu’a été maintenu cet objectif, grâce à la mise en œuvre de projets que nous avions prévus, à l’image de celui de la rue de la République. Pour assurer le même rythme de réalisations d’ici la fin du mandat municipal, d’autres projets doivent être conçus dans les différents quartiers de la ville, au-delà du « contrat petite enfance » que nous avions élaboré. A ce jour, nous les attendons… et l’action municipale en cette matière vit sur l’élan que nous avions impulsé… Quant aux locaux pour la danse, ils sont attribués au CDC, le centre de développement chorégraphique, dont le dynamisme reflète bien l’essor qu’a pris dans notre cité la danse contemporaine. A ce sujet, il est dommage que nous n’entendions plus guère parler du grand projet de centre de la danse, que nous avions prévu à La Grave, et dont mon successeur avait pourtant annoncé la reprise dans un projet rebaptisé « Arc culturel Garonne »… En attendant, avec cet équipement du 48 de la rue de la République, les habitants du quartier bénéficient, encore, de notre volonté municipale d’hier.
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